LA RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE EN AVEYRON

LA RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE AU COUP D’ÉTAT DU 2 DÉCEMBRE 1851 EN AVEYRON

Mémoire de maîtrise présenté par GRÉGORY POUGET 

sous la direction de JEAN-CLAUDE SANGOÏ et JEAN RIVES 

septembre 2002

Première partie : LA RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE 

Chapitre IV : L’échec des républicains et la restauration du pouvoir préfectoral.

A  –  Les nouvelles de Paris dissipent les dernières craintes.

Le 5 décembre, l’autorité fait apposer sur les murs de Rodez l’Appel au peuple de Louis Napoléon Bonaparte, affiché à Paris dans la journée du 2.

Dans la matinée, le bruit se répand que des bandes de paysans, venus de différents points du département, projettent d’envahir la ville. La rumeur circule qu’ils sont déjà en grand nombre dans les faubourgs. Bien des gens disent les avoir vu et parlent d’une attaque imminente. Aucune nouvelle de la capitale n’étant connue, les adversaires du coup d’Etat répètent que l’insurrection est maîtresse de Paris, que Louis Napoléon Bonaparte est aux arrêts à Vincennes. Tous ces bruits augmentent l’anxiété générale.

Par estafette, le préfet reçoit les deux dépêches suivantes : « Un commencement de révolte a été réprimé à l’instant. Paris et tranquille ».Puis un peu plus tard : « Le gouvernement est entièrement maître de la situation ; quelques barricades ont été immédiatement enlevées. Un ministère à été constitué à deux heures[1]. »

La population est en partie rassurée par la diffusion de cette nouvelle. Le préfet Fluchaire reste néanmoins sur ses gardes. La poudrière étant une cible facile pour les insurgés, il décide d’envoyer un détachement de volontaires et de soldats pour protéger l’enlèvement des poudres qui sont transportées à la caserne.

 

B  –  Le préfet fait arrêter les républicains

Le « suicide des républicains [2]» :

La Commission de Rodez envoie deux de ses membres auprès des autorités militaires et du préfet. Guibert et François Mazenc, porteurs d’un écrit en forme d’arrêté, somment l’autorité militaire d’obéir aux ordres de la Commission dont ils sont membres. Le général discute et hésite. Le commandant de la gendarmerie ne sait pas trop quoi penser. Mais le commandant militaire, furieux, déchire la lettre et fait conduire sous bonne escorte les deux émissaires porteurs des lettres devant le préfet.

Le préfet a reçu des nouvelles rassurantes de Paris. Elles confirment le succès du coup d’Etat dans la capitale. Ayant retrouvé son assurance, il fait enfermer les deux émissaires dans les sous-sols de la préfecture. Pour l’autorité, il est temps de mettre un terme aux troubles. Les troupes de la garnison se mettent en mouvement.

 

La difficile arrestation de la Commission de Rodez :

L’autorité ayant acquis la certitude que la Commission de Rodez est réunie dans la maison Anglade, au Faubourg Saint – Cyrice, le commissaire Hébert reçoit l’ordre d’aller procéder à son arrestation. Il a pour cela l’appui d’un piquet de cinquante hommes du 13e Léger. Les gendarmes et les soldats encerclent minutieusement le siège de la Commission.

Louis Oustry, Duriol fils de Rodez et Marcillac, limonadier à Millau, sont reconnus et arrêtés alors qu’ils tentent de s’enfuir par la rue du faubourg. L’avoué Labarthe, l’agronome Durand de Gros, le rentier Noël Baurez, le banquier Galtayries, l’avocat Pons et le fondeur Roques, sont découverts au premier étage, réunis tous ensemble dans la même pièce. Labarthe, le premier, prend la parole : « Il n’existe point de pouvoir aujourd’hui ; la Victoire est à nous ; évitons l’effusion de sang car ce n’est que pour un moment que nous devons être détenus[3]. », précisant même que l’avocat Bouloumié se constituerait prisonnier.

Le commissaire de police leur ayant montré son ordre de mission, ils le suivent en silence, mais, arrivé dans la rue, Labarthe se met à crier : « Nous protestons, il n’y a point d’autorité ; vive la Constitution, vive la République [4]. »

Ces cris sont répétés par les autres membres de la Commission et par le rassemblement considérable qui vient de se former et qui les entourent. Alors qu’ils semblent pouvoir être délivrés, les hommes arrêtés crient à la foule : « Laissez-nous captifs, nous ne voulons point qu’on nous délivre ; restez tranquille, nous ne serons pas longtemps en leur pouvoir [5]».Arrivés au milieu de la rue des Embergues la foule attaque les cinquante hommes du 13e Léger et la brigade de gendarmerie et parvient à faire évader Roques[6]. Les autres prisonniers arrivent tant bien que mal à la caserne où ils sont remis aux militaires. Louis Bouloumié, vient se constituer prisonnier pour partager le sort de ses confrères.

La récupération des armes des insurgés :

Les membres de la Commission de Rodez sont détenus en prison. L’autorité veut mettre la main sur les armes des démocrates. M. Rouquayrol, substitut du procureur de la République, est chargé de cette mission. Pour s’acquitter de cette tâche, l’autorité envoie vingt-cinq soldats du 13e Léger, vingt-cinq volontaires dirigés par M. de Saint Genis, directeur des domaines, et quelques gendarmes conduits par le capitaine Lefèvre. La troupe pénètre dans le Faubourg Saint-Cyrice vers trois heures de l’après-midi. Les volontaires marchent en tête de la petite colonne qui effectue tout le trajet sous les huées et les insultes. Elle s’arrête devant l’une des dernières maisons du Faubourg. Le substitut, accompagné d’une dizaine de volontaires et de quelques gendarmes, pénètre dans la maison du bourrelier Lacombe. La fouille s’opère dans le calme. Six hommes sont trouvés à l’intérieur. Ils sont arrêtés. Vingt-cinq fusils sont découverts à l’étage supérieur, ainsi que de nombreuses cartouches, dont certaines cachées dans un lit. La fouille systématique dure près de trois quarts d’heure.

Un attroupement considérable s’est formé dans la Rue du Faubourg. A la sortie de la maison Lacombe, les rangs sont quelque peu distendus : la foule déborde sur la droite et sur la gauche, les arrières ne sont pas couverts. A l’apparition des prisonniers, un mouvement de reflux se produit. Un des membres des forces de l’ordre témoigne : « Lorsque nous avons voulu amener les individus arrêtés, et prendre les fusils, des actes de violence de toute espèce ont été commis sur la force armée, et l’on est parvenu à faire évader les prisonniers[7]. »

Une lutte farouche s’engage. Dans la mêlée, il y a des hommes, des femmes mais aussi des enfants. Le menuisier Joseph Léon Cluset, sous-lieutenant des sapeurs pompiers de Rodez témoigne de cet affrontement et de la présence des femmes au sein de la mêlée :  

 « Le 5 décembre dernier, vers les 4 heures du soir, je suis descendu au fond du faubourg St Cyrice accompagné d’Artus père, pharmacien, et de Garibal, limonadier. Là nous avons vu que l’on sortait de la maison Lacombe une vingtaine de fusils qu’on venait de saisir, et deux hommes qu’on venait d’arrêter ; l’un d’eux était le frère de la femme Raynal, et l’autre un garde national de Marcillac en costume. Je vis dans le même moment 7 à 8 femmes que je ne connus pas se jeter sur le gendre de Baldet, allumeur de réverbères, lui donner des poussées et des coups de poings ; en lui reprochant d’avoir joué le rôle de Mouchard, et d’être cause qu’on avait découvert et saisi les fusils […] quelques instants après, je vis que la femme Raynal avait saisi par le collet de sa veste son frère qui venait d’être arrêté, la femme Malrieu, née Albouy, dit l’hoste, tenait le même individu par le col qu’elle avait enlacé de son bras ; et cherchait, de concert avec la femme Raynal à l’arracher des mains du gendarme qui le conduisait. Plusieurs autres individus qui s’étaient rassemblés tout autour jouaient également un rôle hostile à la force armée. […] [8]. »

La troupe a la prudence de ne pas faire usage de ses armes. Les prisonniers ont disparu.

La petite colonne reforme ses rangs et se remet en marche vers le haut du Faubourg. Les volontaires placés aux derniers rangs font à plusieurs reprises face en arrière et croisant la baïonnette maintiennent la foule qui va grossissant[9]. La foule est furieuse. Elle harcèle les militaires. En haut du Faubourg, un parapet est en construction. Des femmes crient : « Aux pierres, aux pierres ! [10] » et se munissent de tout ce qui leur tombe sous la main pour le jeter sur la force armée. « Des pierres ont été lancées au bout de la rue du faubourg du haut du parapet, plusieurs individus faisant partie de la force armée ont été atteints  notamment d’une manière assez grave le gendarme Redoulez et M. de Saint Génis […] [11]. » 

Une seule minute d’hésitation peut rendre la situation dangereuse. Le commandant des volontaires, M. de Saint Génis, s’élance en criant : « En avant ! A la baïonnette ! » La force armée s’exécute et les assaillants refluent. La troupe se réorganise et marche face en arrière. Un gendarme est happé par la foule et disparaît. M. de Saint Génis veut lui porter secours.

Une pierre lancée avec force l’atteint derrière la tête. Il se retourne, ajuste celui qu’il croit être son agresseur, s’apprête à faire feu … puis retient son geste. Des gendarmes et des soldats se mêlent au combat et parviennent à récupérer leur camarade. L’homme est dégagé, ses vêtements sont en lambeaux, son visage est couvert de sang. Le petit groupe reprend sa place au sein du détachement qui parvient, en écartant la foule, à regagner la préfecture. La mission non sans mal est remplie. Les fusils sont déposés en lieux sûrs.

 

C  –  La victoire des bonapartistes

Le Préfet célèbre sa victoire :

Le dimanche 7 décembre, M. le préfet Fluchaire fait publier un article où il félicite les habitants du département de l’Aveyron pour leur attitude marquée par « cette force d’honnêteté et de patriotisme qui les caractérise[12] » et les remercie de leur action et de leur « réprobation générale [13] » face à l’action des républicains. Accusant les démocrates d’être des « fauteurs de guerre civile [14] », il remercie les « soldats volontaires de la cause de l’ordre [15]» qui, à Rodez, à Villefranche et à Millau, sont venus prêter main forte aux autorités. Il félicite également les militaires et l’ensemble des forces de l’ordre pour leur action « qui ont fait briller l’admirable esprit de l’armée dans tout son état [16] ». Il en appelle finalement à la vigilance de ses concitoyens et leur annonce que l’autorité poursuivra avec rigueur l’œuvre de répression et de sécurité contre les républicains.

Les félicitations :

Le 7 décembre, le conseil municipal avec à sa tête le maire M. Carrère se rend en corps à la préfecture, et au nom de la ville, présente au préfet ses félicitations et l’expression de sa reconnaissance pour son action face aux insurgés républicains[17].

Emu par cette allocution qui dresse de son action un portrait extrêmement élogieux – et quelque peu éloigné de la réalité des choses – M. Fluchaire exprime ses remerciements. Nombreux sont ceux qui vont se succéder à la préfecture pour venir saluer et féliciter le premier fonctionnaire du département.

 

D  –  L’état de siège est décrété

Par estafette, le préfet reçoit par un courrier secret, dans les tous premiers jours de décembre, la consigne suivante : « Appréciez sûrement la situation de votre département et déclarez-le en état de siège, si vous le jugez nécessaire. Prenez les mesures les plus énergiques pour réprimer tout désordre »[18].

Après avoir hésité quelques jours, le préfet décide le 7 décembre de prendre l’initiative de placer le département en état de siège. Il en informe aussitôt ses supérieurs.

Le lendemain, il prend un arrêté déclarant le département en état de siège, une décision qui est confirmée le 15 décembre par un décret du Président de la République[19]. Cet arrêté est ainsi formulé :

« Le préfet de l’Aveyron, agissant en vertu des pleins pouvoirs qui lui ont été conférés pour le maintien de l’ordre ;

« Considérant qu’à l’aide de fausses nouvelles, des hommes mal intentionnés cherchent, en diverses localités, à entretenir l’agitation ;

« Considérant que, sur les routes, on rencontre encore des hommes armés ; que des estafettes ont été l’objet de tentatives violentes ; que, dans certaines communes, les armes de la garde nationale ont servi à armer les bandes qui se sont portées sur Rodez, et se trouvent en des mains dangereuses ;

« Considérant qu’après avoir paralysé l’insurrection, il faut protéger le pays par tous les moyens dont dispose l’autorité contre les actes coupables qui pourraient être commis isolément ;

« Arrête : Le département de l’Aveyron, commandé par M. le général de Sparre, est mis en état de siège.

« A la préfecture, le 8 décembre 1851.

« Le préfet de l’Aveyron, A.Fluchaire [20]. »

 

En vertu de la loi du 9 août 1849 (en application de l’article 106 de la Constitution), cet arrêté confère à l’autorité militaire des pouvoirs exceptionnels : confier des pouvoirs de police aux militaires afin de restreindre ou de supprimer l’exercice de libertés publiques, le droit de perquisition de jour et de nuit, le droit d’éloignement des personnes estimées dangereuses, la remise des armes, la censure…

Le général de Sparre, nommé à Rodez quelques jours avant le coup d’Etat, en remplacement du général de Gouvenain, vient prendre son poste le dimanche 7 décembre.

Le lendemain, il fait publier une proclamation où il déclare que l’état de siège doit « effrayer les coupables [21] » et « rassurer les honnêtes gens [22] ».

Le même jour, le préfet de l’Aveyron fait procéder à un renouvellement parmi les maires de l’arrondissement d’Espalion : M. Frayssinous, membre du conseil-général remplace

M. Albin comme maire de St-Côme ; M. Lacombe, docteur-médecin, remplace M. Biargues à Villecomtal ; M. Alexandre Baduel remplace M. Carbonel à Laguiole ; M. Riols remplace

M. Baïssat à Thérondels et M. Boriès remplace M. Alaux au Nayrac[23].

Dans les jours suivant, le préfet de l’Aveyron fait procéder à d’autres renouvellements parmi les maires des autres arrondissements : M. Colomb remplace M. Palous à Flavin ;

M. Vialar de Solsac remplace M. Carcenac à Salles-la-Source ; M. Goudal remplace

M. Couderc à Valady ; M. Bertrand remplace M. Magne à Sauveterre ; M. Bauguil remplace M. Granier à Crespin ; M. Vernhet remplace M. Barthélémy à Mostuéjouls ; M. Combes remplace M. Barascud à Compeyre et suspend M. Rouch à Vaureilles.

Les maires ne sont pas les seuls à être victimes de l’épuration de l’administration.

Les agents-voyers Tarayre et Montet de Rodez et, le juge de paix du canton de Ste Geneviève, M. Puech, le sont également.

 

 

                            



[1] Arch. dép. Aveyron : PER 877. Journal de l’Aveyron ( 1850-1851). N° 98 en date du samedi 6 décembre 1851. Les autres dépêches sont publiés dans l’annexe n°8.

[2] Arch. dép Aveyron : 4 M 1 – 16 : Joseph Antoine Durand de Gros explique cet arrêté en disant : « La commission ne pouvant contenir le calme de certains individus qui auraient voulu attaquer la préfecture et qui accusaient la Commission d’indolence et presque de trahison , la Commission dis-je, rédigea cette pièce ; elle l’envoya au Commandant de la Force publique, sans s’en promettre d’autres résultats que celui qui a été obtenu, c’est à dire son arrestation.

[3] Arch. dép. Aveyron : 4 M1-18 (7) 831.Témoignage numéro 98 de Hébert François Augustin, 37 ans, commissaire de police de la ville de Rodez, demeurant à Rodez : en date du 31 décembre 1851.

[4] Ibid.

[5] Ibid.

[6] Ibid. A ce propos, il note : « Je vous fais observer toutefois qu’il n’a pas fait lui-même acte de rébellion » !

[7] Arch. dép. Aveyron : 4 M1-18 (7) 831.Témoignage numéro 98 de Hébert François Augustin, 37 ans, commissaire de police de la ville de Rodez, demeurant à Rodez : en date du 31 décembre 1851. Le commissaire de police continue : « sans que toutefois ceux-ci aient fait acte de Rébellion » !

[8] Arch. dép. Aveyron: 4 M1-18 (7) 831.Témoignage n°136 de Joseph Léon Cluset, âgé de 42 ans, menuisier et sous-lieutenant des sapeurs pompiers, demeurant Rodez. 

[9] Arch. dép. Aveyron : 4 M1-18 (7) 831. Joseph Léon Cluset dit à ce propos : « Je vis […] Sarret, coutelier au faubourg, saisir le fusil que portait un garde national faisant également partie de la force armée, et s’efforcer de le lui arracher des mains ; mais le garde national finit par dégager son arme, et présenta la pointe de sa baïonnette à son adversaire ».

[10] Arch. dép. Aveyron : 4 M1-18 (7) 831. Témoignage n°139 de Bazile Durand, âgé de 39 ans, demeurant à Rodez. « Le 5 décembre dernier, […] me trouvant au dessus du parapet situé au bout de la rue du faubourg St Cyrice, je vis plusieurs personnes hommes et femmes réunies en cet endroit ; j’entendis deux filles publiques, dire : nous avons déjà jeté des pierres lorsqu’on a amené les membres de la Commission, et l’on nous a rien dit, quoique nous ayons atteint un sergent. Aux pierres, aux pierres ajoutèrent-elles. […] ».

[11] Arch. dép. Aveyron : 4 M1-18 (7) 831.Témoignage du commissaire de police de la ville de Rodez, déjà cité et de Joseph Léon Cluset qui dit à ce propos : « Je continuai de rester au fond du faubourg pendant que la force armée montait au milieu de la rue, lorsqu’elle fut vis-à-vis du parapet du bout de la rue, je vis qu’on lui lançait des pierres du haut du dit parapet mais je ne pu connaître ceux qui les lançait».

[12] Arch. dép. Aveyron : PER 609. L’Echo de l’Aveyron (1850-1851). N°696 en date mercredi 10 décembre 1851. Publication insérée dans l’annexe n°9.

[13] Ibid.

[14] Arch. dép. Aveyron : PER 609. L’Echo de l’Aveyron (1850-1851). N°696 en date mercredi 10 décembre 1851.

[15] Ibid.

[16] Ibid.

[17] Ibid. Publication insérée dans l’annexe n°12.

[18] Arch. dép. Aveyron : PER 877. Journal de l’Aveyron ( 1850-1851). N° 100 en date du samedi 13 décembre 1851.

[19] Publication insérée dans l’annexe n°13.

[20]Arch. dép. Aveyron : PER 877.Journal de l’Aveyron (1850-1851).N°99 en date du mercredi 10 décembre 1851.

[21] Arch. dép. Aveyron : PER 609. L’Echo de l’Aveyron (1850-1851). N°696 en date mercredi 10 décembre 1851. Publication insérée en annexe.

[22] Ibid.

[23]Arch. dép. Aveyron : PER 609. L’Echo de l’Aveyron (1850-1851). N°696 en date mercredi 10 décembre 1851.