L’insurrection varoise, entre Nord et Midi

article mis en ligne en juin 2011 ; publié dans le le Bulletin de l’Association 1851, n°54, avril-septembre 2011, pp. 6-11

L’insurrection varoise, entre Nord et Midi

 par Emilien Constant

 

L’idée qu’on se fait d’un événement, sur le moment et après coup, peut avoir autant d’importance, aux yeux de l’historien, que l’événement lui-même. Le sens de la résistance au coup d’Etat du 2 décembre 1851 ne fait guère de doute : les insurgés varois ont bien pris le fusil, ainsi qu’ils l’ont dit, et conformément à la Constitution, pour défendre la République confisquée par Louis- Napoléon[1].

La République qu’ils entendaient rétablir, ils l’ont dit aussi, ce n’était pas ce régime dégénéré, discrédité par la répression des journées de juin, l’expédition de Rome, la presse musclée, le suffrage universel mutilé par la loi du 31 mai 1850, c’était « la bonne », « la belle » de Pierre Dupont, qui amènerait au moins « la fin de la misère », une République vraiment démocratique et sociale, voire, pour quelques-uns, socialiste. Car l’aspect social de l’insurrection ne peut être négligé. Pour l’ouvrier bouchonnier de La Garde-Freinet, par exemple, se dresser contre le coup d’Etat, c’était aussi lutter contre les patrons, qui justement, approuvaient le coup d’Etat. La revendication sociale a pu activer l’action politique, dont il faut dire enfin qu’elle s’est organisée et manifestée dans le cadre de la commune : le pouvoir central disqualifié par le coup d’Etat, le pouvoir communal, rendu au peuple souverain, devenait pour un temps le seul légitime.

La résistance au coup d’Etat a été, sur le moment et après coup, calomniée, déformée, minimisée, marginalisée d’une ou d’autre manière. Emile Ollivier, dont on connait le parcours politique donne, près d’un demi-siècle après l’événement un assez bon résumé de tout ce qu’on a pu écrire contre les insurgés ; « vingt-sept départements seulement protestèrent par des soulèvements plus ou moins sérieux. Nulle part, si ce n’est accidentellement, il ne s’agit de la Constitution. Les démagogues n’en avaient aucun souci. Ils guettaient le moment d’exécuter leur agression sociale, et ils saisirent celui-là à défaut d’un autre. La petite jacquerie qui échoua alors donne un avant-goût de ce qu’eût été la grande jacquerie de 1852 si on ne l’avait prévenue. » _ « Les passions les plus viles se donnèrent carrière ». Tout au plus veut-il reconnaître que, parmi « les fanatiques et les coquins », les braves gens abusés croyaient défendre la Constitution. C’est à eux que dans le Var, les otages des insurgés durent plusieurs fois la vie. Après la défaite, ils n’en furent pas moins traités aussi impitoyablement que les autres[2].

 

Tout est dit ou suggéré. Au 2 Décembre Louis-Napoléon a sauvé la France d’une révolution sociale dont l’insurrection a donné une idée, avec son cortège d’atrocités, pillages, assassinats, viols collectifs, dont un esprit aussi critique que Mérimée se fait l’écho dans sa correspondance privée en y ajoutant quelques grivoiseries de son cru. On comprend que des libéraux aient donné dans le panneau et collaboré avec le nouveau régime, tel Montalambert qui comprit bientôt qu’il s’était trompé et eut ensuite tout le temps de s’en repentir.

Le mythe de la « jacquerie » a eu la vie dure. En 1942 sur l’ensemble de la période, un historien sérieux, Adrien Dansette, parle encore des « excès sauvages et ridicules » des insurgés[3].

Le journaliste catholique et légitimiste Hippolyte Maquan qui a fait le récit des évènements fut l’un des otages des insurgés. Il est naturellement hostile à ces derniers, mais en veut surtout aux meneurs, que la masse a suivis comme un troupeau :

Nous on mena coumo de pouar en fiero  (Ils nous ont menés comme des porcs à la foire), fait-il dire aux insurgés repentis[4].

Plus près de nous, un érudit local, Jean Barles, bon républicain et soucieux d’identité provençale, rendant compte en 1928 de l’ouvrage de Victor Fournier sur Le coup d’Etat de 1851 dans le Var ne donne guère de l’insurrection une meilleure image : pour lui, les insurgés, manipulés par la police qui infiltrait les sociétés secrètes, ont suivi aveuglément, et ont gardé le sentiment d’avoir été trahis[5]. En fin de compte lorsqu’elle n’a pas été diabolisée, l’insurrection de 1851 a été réduite, au mieux à un baroud d’honneur mal organisé, et tenue pour peu sérieuse.

 

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Il y a encore autre chose ; à l’exception de l’Yonne et de la Nièvre, ce sont surtout les départements du Midi et plus particulièrement ceux du Sud-Est qui se sont soulevés[6].

Oserons-nous dire que ce put être, aux yeux de certains une raison de plus pour marginaliser la résistance au coup d’Etat ? Le Midi ne fait pas sérieux. C’est un peu lou fusiou de Mestre Gervai, que toujours l’on charge, mais qui ne part jamais, de Tartarin de Tarascon. Y eut-il dans le Var, après la déroute des insurgés à Aups, le 10 décembre 1851, comme un vague sentiment de culpabilité collective, de mise à l’écart ? Maquan raconte l’épisode vu du côté des otages, parmi lesquels il se trouvait, rappelons-le. Au moment de l’apparition des soldats, la fille de l’hôtelier qui hébergeait les otages s’écria : « Ce sont les Français ! » Le mot a été repris par d’autres historiens, notamment, en 1878, par Victor Pierre qui ajoute : « C’était encore le nom sauveur dont, vingt ans plus tard, nous saluâmes l’uniforme de la ligne lorsqu’il reparut dans nos rues incendiées par la Commune[7]. Pour les historiens conservateurs, l’insurgé varois de 51, comme le communard de 71, se sont mis, par leur rébellion, au ban de la nation.

Un autre témoignage va dans le même sens, avec quelque chose de plus. Le 3 janvier 1856, le substitut du procureur impérial de Brignoles fait, dans un rapport trimestriel, le bilan de l’année écoulée. L’arrondissement de Brignoles, naguère fortement agité par l’insurrection, est, à l’en croire, dans la bonne voie, le principe d’autorité mieux respecté, la morale publique en progrès, la religion davantage honorée. « Les idées civilisatrices, qui viennent du Nord, les idées françaises, gagnent du terrain sur les anciens abus, les vieux préjugés, les antipathies des provençaux »[8]. On ne saurait mieux dire que la Provence ce n’est pas tout à fait la France, que le Midi est en quelque sorte un pays en retard,aux mentalités archaïques et qu’il doit, pour se développer, se mettre à l’école du Nord. C’est pour ainsi dire le progrès imposé, la civilisation obligatoire. On songe irrésistiblement au mot de Michelet dans son Tableau de la France de 1833, « …la vraie France, la France du Nord »[9]. Plus généralement, Michelet, « né français, au nord de la France », pense que se sont établies tout au long de l’histoire, des hiérarchies entre les races, les peuples, les civilisations et qu’elles déterminent, avec la géographie, les hégémonies, les intégrations, les fusions par quoi se forment les peuples et les nations autour de puissances militairement, comme l’Empire romain, les royautés germaniques, la France du Nord…[10]

L’auteur du rapport cité plus haut (Edouard Flouest) n’est pas précisément un homme du Nord. Né au Puy (Haute-Loire), il a étudié le droit à Aix. C’est un esprit cultivé, auteur de quelques mémoires d’archéologie. Il lit l’anglais et l’italien et connaît les idiomes languedocien et provençal. Mais cet homme du Midi se veut « étranger de toutes manières, à la Provence ».

La dualité Nord-Midi peut-être perçue autrement. Dans le temps que Michelet esquisse son Tableau de la France, Maquan, qui a fait son droit à Aix, débute dans le journalisme et la littérature. Il s’enflamme pour la cause de la Pologne et de l’Irlande et publie des articles de critique littéraire et des vers qui ne sont pas beaucoup plus mauvais que ceux de son ami Victor Delaprade. Le choléra de 1835 lui inspire un poème  qui paraît dans la Gazette du Midi, le journal légitimiste de Marseille, dont voici une strophe :

Et toi, du beau Midi, magnanime jeunesse,

Ton noble dévouement a fait trembler la mort,

Tu sauras bien ravir un jour le droit d’aînesse

Aux générations du Nord [11]

 

Maquan est bien conscient d’un antagoniste entre le Nord et le Midi, mais dans un autre sens que Michelet et le magistrat de Brignoles. Loin d’accepter l’infériorité, réelle ou opposée, et la subordination du Midi doit affirmer l’originalité de sa civilisation face au Nord, voire le supplanter.

Ami de Roumanille, Maquan admire Mistral qui voyait dans le fédéralisme la solution politique de la renaissance provençale que le félibrige espérait réaliser.

Ce rêve fédéraliste suscitait naturellement des oppositions. En septembre 1868, à l’occasion de la réception des poètes catalans à Saint-Rémy, Mistral prononça un discours qui revendiquait les droits du provençal. Zola, qui préparait la Fortune des Rougon, l’accusa, dans la tribune, de vouloir chasser la langue française. D’ailleurs, objectait-il à Mistral, « si le mouvement que vous cherchez à déterminer avait quelques chances de succès, depuis longtemps vous auriez reçu dans votre chère retraite de Maillane la visite de deux gendarmes qui vous auraient conduit en prison. Vous ne vous souvenez donc pas de la façon paternelle dont on a traité le Var après le 2 décembre ? Le Var cependant ne songeait pas à créer un royaume à côté de l’Empire, il réclamait simplement la liberté de la veille et on lui a répondu par des coups de fusil ». Zola, du reste, ne croyait pas à la renaissance de la langue et de la nation provençales[12].

Conservateur d’une culture traditionnelle, tournés vers le passé, les hommes du Félibrige ont en général des positions politiques modérées, bien que le mouvement ait compté dans ses rangs des gens de gauche, voire d’extrême, comme le poète ouvrier Clovis Hugues[13] et qu’à l’occasion Mistral ait pu se trouver d’accord avec le socialiste Jean Lombard contre « les doctrinaires et les centralistes » du parti républicain[14].

On peut remarquer, à ce propos, que le ressentiment du Midi contre l’hégémonie du Nord peut se rencontrer avec le souci qu’à la province de s’affranchir, par le fédéralisme ou la décentralisation, de la tutelle de Paris[15].

Les dramatiques événements de 1870 et de 1871, Paris assiégé puis déchiré par la guerre civile ont pu relancer la tentation fédéraliste : «  Paris, constate Mistral, est en train de se détruire. La province est conduite par la force des choses à reconquérir son indépendance »[16]. Fondée à Marseille le 18 septembre 1870, la ligue du Midi paraît répondre à cette préoccupation. Cette tentative préfigure un peu par ses objectifs et son caractère fédéraliste la Commune de Paris. Inspirée par la tradition révolutionnaire et l’Internationale, dont beaucoup de ses membres faisaient partie, la Ligue est une organisation à la fois politique et militaire qui prétend former « un gouvernement du Midi » et coopérer de façon autonome et dans le cadre local à l’effort collectif de défense nationale, qui allait de pair avec la défense de la République. Elle groupait treize départements, dont le Var, de Lyon à la Méditerranée : Son territoire rappelle assez celui de la résistance au coup d’Etat. Parmi les Varois qui y adhérèrent on remarque trois anciens résistants de 51 : Eugène Flayols, membre probable de l’Internationale, délégué de l’arrondissement de Brignoles, le journaliste franco-provençal Charles Dupont alors fixé à Marseille et Paul Cotte, ancien chef des insurgés de Salernes, nommé préfet au 4 septembre. C’est en sa présence que le 21 septembre, le conseil municipal de Toulon reçut les envoyés venus de Marseille « du comité de la fédération des départements du Midi » et que fut désigné le délégué de l’arrondissement de Toulon. Mais Cotte n’entendait pas se couper du gouvernement et, sachant Gambetta hostile à la ligue du Midi prit ses distances avec celle-ci. L’organisation, qui en dépit de la conviction de ses fondateurs, n’existait guère que sur le papier n’alla pas au-delà des premiers jours de novembre[17].

 

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Pour revenir au temps du coup d’Etat on perçoit alors la réalité de deux France. L’une plus engagée dans le mouvement  des affaires, paraît plus sensible aux impératifs économiques qu’aux péripéties politiques ; c’est celle de la finance et de la révolution industrielle plus dynamique, « la France qui gagne » comme disent d’aucuns, aujourd’hui, plus disposée à approuver l’avènement d’un gouvernement autoritaire où l’exécutif ait le pas sur le législatif, libéré de la tutelle des « anciens partis » (et l’on peut songer au « régimes des partis » dénoncé par le fondateur de la Cinquième République) ; cette France est plus présente au Nord. L’autre, qui est plutôt celle du Midi est moins ouverte aux techniques modernes : une agriculture un peu archaïque et de petites industries locales y dominent encore. On y est sans doute plus enclin aux débats politiques et c’est là que l’on s’est engagé plus résolument pour défendre la République.

Un exemple local semble confirmer ce schéma. Dans la classe ouvrière de la Seyne coexistent des ouvriers de l’arsenal de Toulon où règnent encore les métiers traditionnels de la construction en bois, et ceux des chantiers navals civils, où prospère depuis peu la construction métallique moderne, venue du Nord, d’Angleterre plus précisément. Au 2 Décembre ce sont les premiers qui, à défaut de s’insurger, manifestent contre le coup d’Etat et subissent la répression. Les seconds restent à l’écart du mouvement[18].

L’insurrection du Var et des autres départements du Sud-Est n’est certes pas une révolte du Midi contre le Nord, mais la répression qui a suivi est bien la mise au pas d’un certain « Midi rouge » qui n’est pas tout le Midi mais qui contribue à son identité. Nous n’irons pas jusqu’à faire de cet épisode une lointaine résurgence de la croisade des albigeois, mais nous ferions bien volontiers un bout de chemin dans cette voie et nous ne sommes pas loin de penser que, plus près de nous, la révolte du vigneron du Midi et la douloureuse affaire du XVème Corps peuvent s’inscrire dans la même perspective.

Née de la défaite de 1870, la Troisième République s’effondre dans celle de 1940, lorsque les parlementaires votent à Vichy, le 10 juillet à une écrasante majorité, les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. 80 voix seulement s’y opposent. Le Midi, dans son ensemble, ne se distingue pas du reste de la France, mais le vote des représentants du Var mérite d’être rappelé : sur 6 votants, quatre s’opposent aux pleins pouvoirs, les députés socialistes Joseph Collomp et Michel Zunino, le sénateur socialiste Edouard Sénès et le sénateur radical-socialiste René Renoult ; 2 seulement votent oui, le député maire de Toulon Marius Escartefigue et le sénateur socialiste Gustave Fourment. Encore ce dernier regretta-t-il bientôt cédé au courant majoritaire[19]. Les parlementaires varois ont donc contribué à sauver l’honneur de la République comme l’avait fait, dans d’autres circonstances et par d’autres moyens, les insurgés de 1851.

Peut-être avons-nous exagéré la portée de quelques bouts de texte que nous aurions trop sollicités. Au lecteur d’en juger.

 

Emilien CONSTANT, 2002



[1] Sur l’histoire de l’insurrection varoise de 1851, l’ouvrage de référence, devenu classique, demeure La République au village de Maurice AGULHON (Paris, 1970, réédité depuis) ; pour l’ensemble de la France, du même, 1848 ou l’apprentissage de la République, 1848-1852 (Paris, 1973. La commémoration du 150 ème anniversaire de la résistance au coup d’Etat a suscité de nombreux travaux, publiés ou signalés dans le Bulletin de l’Association 1851-2001 et dans Provence 1851, une insurrection pour la République (Gap, 2000), nous renvoyons aussi à notre thèse, Le département du Var sous le Second Empire et au début de la troisième République, (Aix-en Provence, 1977 ; éditée par Association 1851, 2010), où l’on trouvera les références que nous ne donnons pas toutes ici.

[2] E. OLLIVIER, L’Empire libéral, II (Paris, 1897), pp. 507 et 526 Les républicains minoritaires dans l’Assemblée législative élue en 1849, avaient mis tous leurs espoirs dans la double élection législative et présidentielle de 1852.

[3] Deuxième République et Second Empire (Paris, 1942), p. 15. Dans le premier volume de son Histoire du Second Empire (« Louis Napoléon à la conquête du pouvoir », Paris, 1961), p.360, Adrien Dansette donne des événements de Décembre un récit plus équilibré.

[4] Insurrection de Décembre 1851 dans le Var, Draguignan, 1853, p. 207.

[5] Les Archives de Trans-en Provence 2ème année, n°5, 1er décembre 1928, pp. 149-152. L’auteur dit avoir reçu le témoignage de quelques acteurs du drame entre autres Paul Cotte, chef des insurgés de Salernes.

[6] Cf. M. AGULHON, 1848…, p. 176, carte par département du nombre des individus arrêtés ou poursuivis.

[7] MAQUAN, p. 243 ; V. PIERRE, Histoire de la République de 48, II p. 689.

[8] Les mots soulignés le sont par l’auteur du rapport.

[9] Tableau de la France, «  Les belles Lettres », Paris, 1934, p. 53.

 [10] Cf. Paul VIALLANEIX, La Voie royale, Essai sur l’idée de Peuple dans l’oeuvre de Michelet (Paris, 1971), notamment pp.241 et… Il va de soi que nous ne prétendons pas rendre compte en quelques lignes des multiples facettes de la pensée de Michelet, analysée minutieusement par M. Viallaneix.

[11] Cité par Pierre GUIRAL Le Choléra, la première épidémie du XIXème siècle, 1958, p. 197.

[12] Cf. un article de Jules BELLEUDY, dans le Mercure de France du 1er octobre 1930, p.197.

[13] Sur Mistral et le fédéralisme cf. René JOUVEAU, Histoire du Félibrige (3 volumes, à partir de 1970 ) et Victor NGUYEN, Aux origines de l’Action française (Paris, 1991).

[14] Cf. une lettre de Mistral à Jean Lombard, (20 avril 1882) citée par Paul LOMBARD, Au berceau du socialisme français  (Paris, 1932), pp.234-235. Né à Toulon, Jean Lombard (1854-1891), socialiste et écrivain, fut l’organisateur du Congrès ouvrier réuni à Marseille en 1879. On sait que Frédéric Mistral, républicain avancé en 1848, évolua assez vite vers des positions beaucoup plus modérées.

[15] Sur ce point, cf. notre article « fédéralisme ou décentralisation ? La quête des libertés locales vue d’un département méridional, réalités et représentations, 1789-1874- Aix-en-Provence, 1995, pp. 403 et…

[16] Nous citons le texte de Mistral d’après un article de Charles MAURON, « Le grand Chyren », le Provençal 14 octobre 1959.

[17] Sur la ligue du Midi, cf. l’article cité note 15, notre thèse, pp.1497 et… et Jeanne GAILLARD, Communes de province, Commune de Paris, 1870-1871, (Paris 1971), pp. 33 et…

[18] René Merle, « Décembre 1851 à la Seyne (Var) », Bulletin de l’Association 1851-2001, n°18, octobre-novembre 2001.

[19] Ceci d’après M. le professeur Jean-Marie GUILLON.